Voltaire
ist die Geschichte einer langen Reise, der unerhört problematischen Umstände - bis François-Marie Arouet, genannt 'Voltaire', endlich unter die Erde gekommen war. Gestorben am 30. 5. 1778 in Paris. Ohne die Erlaubnis des Erzbischofs, ein kirchliches Begräbnis zu erhalten. 'Zwischengelagert', könnte man sagen, auf dem Friedhof einer Abtei in der Champagne. 'Illegal', hieß es, als das dann doch 'rauskam. 1791 ins Pantheon überführt. Wie auch Jean-Jacques Rousseau. 1814 alle beide von fanatischen Monarchisten noch einmal aus den Sarkophagen gerissen, die Gebeine in Säcken weggeschleppt und irgendwo am Ufer der Seine verscharrt...

"Da liegst du nun doch bei Adrienne Lecouvreur, der großen Schauspielerin, die schon 1730 heimlich am Flußufer begraben werden mußte - weil sie eine Komödiantin war! Deine Freundin! Que vois-je, c' en est fait, je t'embrasse, et tu meurs! Ach, ich umarme dich - und du? Du stirbst?"

Diese Geschichte hat mich mehr berührt als manche Literatur, die heute noch im Quartier Latin doziert wird. Wenn ich mich an mein Studium an der (Neuen) Sorbonne 1974/75 erinnere. Und ich bin 1994 zurückgekommen, um einen Videofilm zur Illustration dieses Lieds hier zu drehen.
Siehe: Platten, Kassetten usw.

(Zitat aus dem Gedicht "La mort de Mademoiselle Lecouvreur", 1730.) Zu den Refrain-Versen - nach Originalzitaten von Voltaire - siehe "La Carmagnole..." auf der CD 'Trierer Venus', 1996.

En français. "Voltaire", c'est l'histoire d'un long voyage - et des circonstances bien problématiques jusqu'à ce que François-Marie Arouet, dit 'Voltaire', ait trouvé sa paix sous terre. Mort le 30 mai 1778 à Paris. Sans la permission de l'Archévêque de 'séjourner' dans un cimetière d'Eglise. 'Entre-garé' - si on peut dire - dans le sol d'une abbaye de Champagne. 'Illégalement', disait-on, apprenant ça. En 1791 transféré au Panthéon. Comme Jean-Jacques Rousseau. En 1814 tous les deux tirés par force de leurs sarcophages par des monarchistes fanatisés, leurs ossements emportés dans des sacs et enfouis quelquepart au bord de la Seine...

"Alors te voilà, finalement, à côté d'Adrienne Lecouvreur, la grande commédienne, qui - elle aussi - avait dû être enterrée clandestinement près du fleuve - parce que c'était une de ce métier-là! Ta copine à toi! Ah, je t'embrasse, et tu meurs!..." (Elle serait morte comme ça, dans ses bras.)

Pour les vers et citations chantées, voir "La Carmagnole...", CD 1996.

Cette histoire m'a touchée comme peu de littérature enseignée au Quartier Latin d'aujourd'hui. Je me rappelle toujours bien mes études à la (Nouvelle) Sorbonne en 1974/75. Et je suis retourné en 1994 pour tourner un film-vidéo illustrant cette chanson-ci. Voir: Disques & Cassettes.