32. Marion se promène (trad. aus Frankreich/Bearb. WL Woltähr)

Marion se promène le long de son jardin Le long de son jardin sur les bords de la France Le long- de son jardin sur les bords de l'eau
Aperçoit une barque d’un jeune matelot D'un jeune matelot sur les bords de la France ... sur les bords de 1'eau

Le matetot si jeune chantait une chanson Chantait une chanson sur les bords ... "La chanson que tu chantes, je voudrais la savoir Je voudrais la savoir sur les bords ... "Montez dedans ma barque, je vous 1'apprend(e)rai" Je vous l'apprend(e)rai sur les bords ... __ Après un’ lieue de course, la belle s' mit à pleurer La belle s' mit à pleurer sur les bords ... "Qu'avez-vous donc, la belle, qu' a’- vous à tant pleurer?" Qu' a’- vous à tant pleurer ... ? "Je pleure mon coeur volage que vous m'avez volé." Que vous m'avez volé ... "Ne pleurez pas, la belle, je vous le rend(e)rai" Je vous le rend(e)rai ... "Dis-moi, dis-moi, jeune homme, ce que je deviendrai" Ce que je deviendrai ... "Te soucie pas, la belle, 1'amour nous f’ra coucher." L'amour nous f’ra coucher ...

Übers.: Marion geht in ihrem Garten spazieren; die ganze Länge ihres Gartens – an der Grenze von Frankreich, am Ufer des Wassers. Sieht dort eine Barke mit einem jungen Bootsmann, der sang ein Lied – das hätte sie gerne (besser) kennengelernt. „Dann steigt doch in mein Boot, dann bring’ ich es Euch bei!“
Nach einer Meile (auf dem Wasser) fing sie aber zu weinen an. „Was habt Ihr denn, meine Schöne, dass Ihr so weint?“ „Ich weine um mein flügge gewordenes Herz – das Ihr mir doch gestohlen habt!“ „Weint nicht – ich geb’s Euch ja zurück.“ „Dann sagt mir, junger Mann, was aus mir werden soll.“ „Sorg’ dich nicht drum – die Liebe wird uns (beide) schlafen legen. An der Grenze von Frankreich, am Ufer des Flusses.“ (Ich meine: der Mosel!)